Tu veux aider.
Tu veux que tes accompagnements aient du sens, qu’ils transforment vraiment.
Mais malgré toutes les formations, les outils, les lectures… il y a encore des moments où tu te sens perdue, épuisée, floue.
Tu n’es pas seule.
La plupart des accompagnantes traversent ça à un moment.
Pas parce qu’elles manquent de cœur ou de compétences, mais parce que personne ne leur a appris à construire les fondations de leur posture.
On t’a appris des outils, pas une posture
C’est le problème de la majorité des formations aujourd’hui.
Elles t’enseignent un outil, une méthode, une technique, mais pas comment être accompagnante.
On te montre comment faire une séance, pas comment te tenir dans la relation.
On te parle de technique de transformation, pas de cadre, de régulation, d’éthique, ni d’entrepreneuriat.
Résultat : tu te retrouves avec des compétences éparses, mais sans structure pour les incarner.
Tu accompagnes un peu au feeling, tu t’adaptes, tu improvises… et à la longue, tu t’épuises.
Parce qu’un outil sans cadre, c’est comme une maison sans fondations : ça peut sembler solide, mais la moindre secousse émotionnelle fait tout vaciller.
Le cadre, c’est ce qui te permet de rester droite quand ça bouge
On croit souvent que poser un cadre, c’est se restreindre.
En réalité, c’est ce qui te libère.
Le cadre, c’est ce qui soutient la relation.
C’est ce qui permet à la personne que tu accompagnes de se déposer en sécurité, parce qu’elle sent que toi, tu tiens debout.
Un cadre, ce n’est pas une règle rigide.
C’est une base claire : ce que tu offres, ce que tu n’offres pas, ta posture, ton rythme, tes limites.
Et ce cadre-là ne s’imite pas.
Il se construit à partir de toi, de ton corps, de ton histoire, de ton système nerveux.
Dans SomaLuna, tu apprends à bâtir cette base solide
SomaLuna, c’est tout l’inverse d’une formation à outil.
On part de toi.
De ta posture.
De ton besoin de te sentir régulée, claire et légitime avant de vouloir tout maîtriser.
Dès les premiers modules, tu poses tes fondations :
tu clarifies ta vision et ton rôle dans l’accompagnement,
tu apprends à définir un cadre vivant qui te protège et qui soutient l’autre,
tu découvres comment réguler ton système nerveux pour rester stable dans la relation.
Puis tu explores ton corps comme boussole professionnelle.
Tu observes ce qui s’active en toi, ce qui te fatigue, ce qui t’apaise.
Tu apprends à écouter ton propre système avant d’essayer d’aider celui de l’autre.
C’est ce passage de la tête au corps, de la technique à la présence, qui change tout.
Un cadre solide, une posture claire… et une activité qui tient la route
Une fois que ton cadre est posé, tout devient plus simple.
Tu sais où tu vas.
Tu sais ce que tu proposes.
Et surtout, ton activité commence à se stabiliser.
Parce qu’entre nous, la plupart des professionnelles
ne se sentent pas légitimes parce qu’elles n’ont jamais appris à entreprendre.
On leur a appris un outil, mais pas comment construire une méthode cohérente, ni comment vivre de ce qu’elles font sans s’épuiser.
SomaLuna relie les deux :
la posture somatique et trauma-informée,
et les bases concrètes de l’entrepreneuriat conscient.
Tu ne fais pas que te transformer intérieurement : tu structures aussi ton activité pour qu’elle soit durable, réaliste et alignée.
Un accompagnement professionnel repose sur trois piliers
-
Le cadre : ce qui rend la relation sécure et éthique.
-
La régulation : la capacité à rester présente, ancrée et stable.
-
La structure entrepreneuriale : savoir où tu vas, à quel rythme, avec qui, et pourquoi.
C’est cette trinité qui fait de toi une accompagnante solide, pas l’accumulation de certifications.
C’est ce qu’on construit ensemble dans SomaLuna.
Une posture qui s’incarne, pas qui s’apprend
Tu n’as pas besoin d’un outil de plus.
Tu as besoin de revenir à la base : à toi.
À ton rythme, ton corps, ton centre.
SomaLuna t’aide à poser les fondations d’un accompagnement qui te ressemble, ancré, éthique et vivant.
Pour que tu puisses accompagner sans t’épuiser, entreprendre sans t’effondrer et évoluer sans te perdre.
Parce qu’un cadre solide n’enferme pas.
Il soutient.
Et c’est là que tout commence.





