Stop à la culpabilité spirituelle

Depuis qu’un vent de prise de conscience spirituelle souffle sur la Terre, les théories quant au bon comportement à adopter en tant que spirituel sont nombreuses. D’une part, il faut trouver les moyens de se soustraire de l’endoctrinement religieux, d’autre part il faut savoir composer avec les notions spirituelles.

Même si je trouve géniale l’idée que de plus en plus de personnes parlent de spiritualité, de l’importance de cultiver la sienne et du développement personnel, je trouve qu’il y a beaucoup de dérives.

Je vois et j’entends de plus en plus ce qu’il faut faire, ce qu’il ne faut pas faire, ce qu’il faut être, ce qu’il ne faut pas être… Cela ressemble aux magazines féminins, dès le début de l’année, avec toutes les techniques pour avoir un corps bikini, un bronzage à rendre jaloux les autres, une éternelle jeunesse…

Il est important de ne pas se laisser aller à cette forme de spiritualité compétitive et excessive au risque de tomber dans la dérision et dans la rigidité.

Le but ultime de la spiritualité c’est d’amener chacun et chacune d’entre nous à s’accepter, à s’aimer et à faire les meilleurs choix. Mais aussi à ce chaque personne puisse se connecter à plus vaste qu’elle, à la Nature, aux autres êtres vivants, à quelque chose qui la transcende et lui permet de se sentir en reliance avec le Tout.

La spiritualité n’a pas pour but de nous faire passer pour des super héros, c’est une pratique simple et accessible à tous et toutes qui prône vertu et amour.

Pour en savoir plus sur la spiritualité, je t’invite à lire cet article : https://haraluna.com/spiritualite-les-pieds-sur-terre/

Le développement personnel devrait nous amener sur une voie qui nous permet d’intégrer qui nous sommes, notre vécu et toutes les parts de nous, même celles que nous souhaitons cacher ou ignorer. Son but n’est pas de nous faire sentir mal face à une absence de pratique ou à un manque de quelque chose.

Ce chemin est fait pour que nous puissions accepter que nous soyons des perfections en évolution constante.

La culpabilité

Ce sentiment a le mérite d’être très encombrant. Dans ses extrêmes, il peut te faire perdre ta joie de vivre, et te faire penser au pire. La culpabilité est épuisante. Que ce soit sur le plan physique, sur le plan moral ou sur le plan spirituel. Quand la culpabilité s’invite, nos choix et décisions sont guidés par la peur et l’insécurité.

Ce qui m’intéresse ici c’est la culpabilité spirituelle. Silencieuse et ravageuse, elle fait de plus en plus de victimes dans le milieu du développement personnel et spirituel.

Que se passe-t-il réellement ?

Pour beaucoup d’entre nous, dès que nous empruntons le chemin spirituel, nous nous jetons dans une mer de pratiques, de croyances, de stéréotypes et d’idées que si nous ne sommes pas prudents, ce qui était censé être une merveilleuse aventure se transforme en notre nouvelle cage.

Inconsciemment, quand on emprunte une nouvelle voie, on a tendance à suivre à la lettre toutes les recommandations qu’on nous donne, surtout de la part de ceux et celles que nous admirons. Nous oublions que ces personnes sont aussi humaines et qu’être humain, c’est être parfait et imparfait en même temps, c’est être conscient tout en étant un animal.

Donc ces personnes peuvent aussi commettre des erreurs comme chacun d’entre nous. Et puisque les pratiques spirituelles sont diverses et variées, l’on peut très vite se voir à la bourre de toutes les choses à faire.

Quelques interdits

Selon que tu décides de t’orienter vers telle ou telle pratique spirituelle, tu feras face à des règles précises. Ne pas consommer de viande, ne pas prendre d’alcool, ne pas fumer, méditer chaque jour, faire du Yoga tous les jours, chanter des mantras, avoir des pensées positives, ne pas faire l’amour de manière inconsciente, ne pas éjaculer, etc.

Ces interdits et/ou règles ont été érigés et tout nouveau pratiquant se sent obligé de les respecter pour se faire accepter par sa communauté d’accueil.

Les niveaux de la performance spirituelle

Il existe dans ces disciplines informelles, une espèce de hiérarchie avec laquelle je ne suis pas du tout en accord. Ce qui nous laisse penser qu’il faut passer certaines étapes pour être plus spirituelle que les autres.

Par exemple, il y a une croyance populaire, qui dit ceci ; « lorsqu’une personne qui fait du yoga tous les jours, mange végan, ne fume pas, ne bois ni alcool ni café et qui n’a que des pensées positives apparentes (je dis apparente, car nous avons accès à ses pensées via ses paroles et ses actions seulement) serait plus spirituelle qu’une autre ». Ce qui vu comme ça est culpabilisant pour toutes personnes qui désire commencer avec un minimum de connaissances en la matière.

Je dis ici aussi apparence, car il est difficile de comparer son intérieur, ce que nous savons de nous-mêmes face à ce que nous voyons de quelqu’un d’autre.

Mais pourquoi juger qu’elle serait plus spirituelle qu’une autre personne ? Pourquoi sortons-nous d’un système compétitif qui nous compare sans cesse pour se renfermer dans un nouveau système de mesure, de hiérarchie, de niveaux.

Cela est, selon moi, normal, car c’est ainsi que nous sommes conditionnés : à se comparer, à se juger, à la performance, à la quantité, etc. Et en même temps, ce ne devrait pas être normal quand on parle de spiritualité, qui n’est pas palpable et quantifiable.

Pendant longtemps, je suis restée figée dans ces mécanismes, je me comparais à d’autres personnes et me trouvais plus ou moins spirituelle, plus ou moins connectée, plus ou moins évoluée, plus ou moins illuminée. Et je n’étais pas heureuse, j’avais beau connaître plein de techniques pour faire monter mon énergie, pour m’apaiser, mais je n’étais pas bien. Je ne m’acceptais pas dans ma nature en accord avec mon vécu ni acceptais les autres tels qu’ils sont. Et je me faisais aussi force pour rentrer dans certaines règles des groupes que je fréquentais ce qui me donnait l’impression d’être une fraude.

Je me souviendrais toujours d’un stage en République tchèque animée par une personne renommé internationalement dans le Tantra qui souhaitait un stage végan, sans gluten et sans caféine. J’aime le café, cela me rappelle mon adolescence et ma jeune vie de femme au Portugal.

Cette boisson dans ce pays est sociale. Tout le monde offre le café, tout le monde ou presque en boit et se retrouve sur une esplanade à partager le café. Mon amour pour le café au-delà du goût vient de ce lien qu’il partage. Oui, je pourrais changer cette habitude pour le cacao qui est beaucoup plus sain, mais je ne l’ai pas fait. Pourquoi ? Cela me demanderait de changer mes habitudes et honnêtement, je ne suis pas prête à changer toutes mes habitudes, à l’heure actuelle.

Durant ce stage, les deux premiers jours je me suis senti décalé, car mon café du matin me manquait. Cela me provoquait beaucoup de colère, j’avais la sensation de ne pas me respecter, d’essayer de plaire à un groupe auquel je n’appartenais pas. Puis le troisième, je suis allée en cuisine demander du café. Les magnifiques cuisinières m’en ont servi avec une pointe de peur, d’être complices, donc je me cachais. Et je me suis cachée de la sorte, jusqu’à l’avant-dernier jour. Là, je suis allée voir l’animateur et je lui ai dit. Sa réaction me fit sentir comme un enfant qui avait fait une bêtise et qui savait qu’il allait recevoir moins d’amour. Je l’ai assumé, tant pis !

Ce n’est que quelques années plus tard que je me suis rendue compte à quel point, ce fut retraumatisant pour moi. Le fait de cacher ce qui me donnait du plaisir, de me faire reprendre comme un enfant, cela allait tellement bien avec mon vécu.

Dans la spiritualité, aujourd’hui, ce qui m’importe est tes ressentis et tes pensées face à ton ressenti.

Imaginons que tu ne manges plus de produits animaliers, que tu pratiques tous les jours du Yoga, mais que tu n’es toujours pas heureuse. A cet endroit, pour moi, il y a quelque chose en ton intérieur qui se sent coupable d’en faire autant et de ne pas ressentir la paix intérieure. Peut-être même que tu te sens une fraude, car avec tout ce que tu fais, tu devrais te sentir bien.

Quelles sont les conséquences de la culpabilité ?

Vivre avec le poids de la culpabilité nous empêche d’aborder les situations de façon optimiste. Cette geôle mentale et imaginaire nous oblige à vivre à dépend d’une discipline, d’une personne ou d’un groupe.

Encore en plus, maintenir cette culpabilité spirituelle en tant qu’enseignante, pratiquante, donne l’idée aux autres que pour arriver à un certain équilibre spirituel, il y a beaucoup de sacrifices à faire et que ce chemin est accessible seulement à un nombre limité de personnes.

Quand nous vivons sous l’emprise de la culpabilité, nous pensons que si nous ne pratiquons pas tous les jours, ça ne sert à rien, que si nous oublions un exercice, tous les autres n’ont plus de valeurs. En plus, nous pouvons ressentir de la honte face aux autres à cause de nos soi-disant manquements.

Ce mécanisme est normal, car notre cerveau est programmé pour ne pas répéter les mécanismes que nous considérons comme mauvais et qui peuvent avoir comme conséquence d’être exclus du groupe. Ce mécanisme était très important quand nous vivions parmi les prédateurs en petite communauté et qu’il était important d’avoir un équilibre dans le groupe afin d’y être accepté, mais ce n’est plus le cas de nos jours.

Si je reprends l’exemple du stage de Tantra, cité plus haut, l’animateur a interdit le café, afin que nous puissions monter plus en énergie. Avec cette pensée, je me suis dit que je ne pouvais pas monter en énergie, car je buvais du café. Cette pensée m’a limitée pendant quelques jours, puis quand je suis revenue en Belgique et fait une pratique, j’ai eu une énorme montée d’énergie, non pas à cause du café, mais bien à cause de tout ce flot d’énergie contenu lors de ce stage. Et dès que je me suis sentie en sécurité et à ma place parmi les miens, j’ai pu laisser tout le potentiel cumulé se libérer.

La superstition

Celui qui pratique du Yoga doit faire 1 h de pratique par jour. Pour pratiquer du Yoga, il faut avoir un legging dernier cri, son tapis de yoga de marque, savoir faire toutes les Asanas (poses), un bracelet spécifique, des bâtons d’encens, être jeune, belle et souple.

Pourtant le Yoga est né en Inde à une époque où il n’y avait ni legging ni tapis de Yoga pour pratiquer et a été plus pratiqué par des hommes, à l’exception de quelques courants.

Le Yoga est un art de vivre, une science du corps et de l’esprit qui nous permet de mieux comprendre notre corps, il n’y a aucun but compétitif dans celui-ci ni limitant. Néanmoins l’engouement de ces dernières années pour cette pratique a fait du Yoga, quelque chose d’exclusif et de réservé à certaines privilégiées.

Dans le Tantra moderne, appelé de Néo-Tantra, l’on retrouve quelque chose de similaire dans cette fermeture à tous et toutes. Il y a une aura sur le Tantra, que pour pratiquer celui-ci, il faut savoir se mettre à nu devant les autres, devoir échanger des massages avec des inconnus, faire monter notre énergie sexuelle en groupe. Ce qui limite beaucoup de personnes à découvrir cette magnifique pratique, car nous ne sommes pas tous et toutes prêt. e. s à cela. Pour certains, cela est même retraumatisant.

Clique ici pour voir un article sur le sujet : https://haraluna.com/pourquoi-je-ne-recommande-pas-le-tantra/

On se retrouve dans le même type de croyance que les personnes qui font un régime strict, puis se retrouvent à craquer sur un plaisir et du coup, elles ont la sensation d’avoir tout cassé, de ne pas y arriver pour ce petit moment de plaisir.

Quand tu te vois en face de ce type de règle, d’exclusions, de limitations et que tu viens à les enfreindre pour une raison ou une autre, tu vis dans la crainte de subir une punition. Et puisque ce à quoi on donne de la place se manifeste dans notre quotidien, l’obstacle surviendra et tu croiras à juste titre que c’est le salaire de ton égarement. Il est déjà en soi très compliqué de sortir de ses habitudes, de sa zone de confort pour embrasser le chemin du changement. Si en plus de toutes ces choses il faut y ajouter le poids de la culpabilité, il est évident qu’avancer serait très compliqué.


Les problèmes de santé

Oui la culpabilité peut engendrer chez chacun et chacune des troubles de santé. Le stress est l’une des manifestations premières des conséquences de la culpabilité. À force d’être inquiet et anxieux par rapport à ces choses que tu devrais faire, mais que tu peines à faire, tu développes une constante inquiétude qui finit par te faire vivre dans un état permanent de stress.

Puis dans le milieu du développement personnel, cela nous ramène au syndrome de l’imposteur et qui fait que face aux autres, nous nous sentons comme une fraude.


Le jugement des autres

Se faire juger que ce soit silencieusement ou à voix haute est l’un des accessoires de la culpabilité. Nos frères et sœurs humain. e. s se sentent très souvent dans l’obligeance de nous rappeler que nous enfreignons telle ou telle règle. Leur constant jugement finit par nous mettre mal à l’aise et entraîne un certain recul vis-à-vis d’eux. On finit vite par s’exclure quand on ne se sent pas membre à part entière d’une communauté.


Comment vaincre le sentiment de culpabilité ?

Pour dépasser le sentiment de culpabilité, nous avons besoin d’oser nous questionner, faire appel à sa raison et à la sincérité en soi.


Le bien et le mal

La notion du bien et du mal est à prendre avec rigueur dans les pratiques spirituelles. N’oublions pas que la spiritualité est faite pour t’amener à la version de toi la plus aimée par toi-même. Nous sommes tous et toutes capables de raisonner et de faire les choix les plus justes et vrais, car oui, tout au fond de nous, nous savons pertinemment ce qu’il nous faut. Il nous suffit de nous écouter et d’avoir le courage nécessaire d’agir dans ce sens.


La tête ou le cœur ?

Faut-il se fier à sa tête ou à son cœur ? Plutôt que de faire basculer les poids, tu peux tout simplement les équilibrer. La tête et le cœur sont tout aussi importants l’un que l’autre. Il faut donc cheminer avec confiance vers le lieu secret de ton âme où les deux se réconcilient et s’y fier. Une chose est sûre, jamais notre être ne nous trahira. Le vrai bien se trouve au creux de nous.


Faire confiance

Faire confiance est une étape très importante dans le processus de déculpabilisation. C’est pour cette raison que je prendrai soin de créer les conditions nécessaires à la suppression de toute forme de culpabilité en chacun et chacune. C’est pour cela que j’ai créé ce blog et que je m’attèle petit à petit à déconstruire la culpabilité spirituelle en chacun et chacune de nous.
Je suis convaincue que la spiritualité est accessible à tous et toutes, mais aussi que quand nous nous sentons plus en accord avec nous-mêmes et relié aux autres, notre nature reprend ses droits et fais de nous des personnes altruistes et bienveillantes. 

Je vois encore et encore des personnes qui quand elles arrivent à un endroit d’harmonie dans leur vie, arrivent à leur rythme à créer une hygiène de vie plus saine. Ce qui se manifeste par :

– Manger plus consciemment : se donner le choix plus que se culpabiliser.

– Lâcher les dépendances, mais avant tout les comprendre : le sujet des dépendances est très vaste et je pourrais en parler longtemps, mais pour être concise, il est possible de se libérer de ses dépendances quand notre être intérieur est plus stable, plus fort et plus équilibré. Mais aussi quand cela se reflète à l’extérieur, car souvent l’origine des dépendances est liée à un événement traumatique et notre dépendance peut nous permettre de ne pas avoir à regarder ce mal. Je note aussi que pour se libérer d’une dépendance, il faut beaucoup de motivation et que celle-ci est en quantité limitée.

 Pratique corporelle régulière : prendre soin de son corps peut se faire de diverses manières : yoga, danse, respiration, marche, dormir, prendre un bain, etc.

– S’occuper de son esprit : lire, se cultiver, s’instruire, entreprendre une thérapie, suivre un coaching ou un accompagnement.


Clique ici pour comprendre les différences entre ces trois modalités : 
https://haraluna.com/therapie-coaching-ou-accompagnement/


La confiance en soi

La confiance en soi est le socle de toute réussite. Celui qui ne se fait pas confiance aura des difficultés à mener à bien son parcours. Se faire confiance s’exprime dans les grandes, mais surtout dans les petites choses et en spiritualité cela va de pair avec la responsabilité et la pleine conscience. Chacun et chacune doit faire ses choix en respectant ses désirs et s’assurant qu’il ne cause aucun tort à autrui.

Se faire confiance et avoir confiance en sa réussite sont les ingrédients principaux pour que tu arrives à vivre ta vie et ta spiritualité, en accord avec qui tu es, tes désirs, tes besoins et tes rêves.

Vivre au quotidien avec la culpabilité est un fardeau difficile à supporter. Si tu aimes telle ou telle chose et que cela fait du bien à ton âme, autorise-toi à te faire plaisir en pleine conscience. Un acte pleinement désiré, conscient et voulu ne peut en aucun cas nous faire du mal. 

Le fait d’assouvir notre désir de manière consciente nous permettra de ne plus avant tout, la vie est une succession de choix que nous faisons au quotidien et qui s’exprime dans chacune de nos paroles et de nos actions. 

Quand nous choisissons la voie de la spiritualité, nous avons le choix de pouvoir créer une spiritualité alignée avec qui nous sommes, car il existe autant d’expressions de la spiritualité que d’êtres humains.

 

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Je t’embrasse,

Jessica. 

8 réponses

  1. Merci pour cet article. J’aime ce que tu partages, ton authenticité fait beaucoup de bien et ce que tu nommes résonne en moi fort fort. Je suis en accord avec chacun de tes mots. Et encore merci pour ce beau message que tu fais passé.

  2. Coucou Jessica !!! Merci bien pour ce petit rappel qui rassure et fait naître en moi un esprit beaucoup plus clair léger, et LIBRE. Je comprends carrément de quoi tu parles et je te remercie pour ces douces paroles qui aident énormément à prendre conscience de qui l’on est !

    Des gros bisous 😘

  3. Merci infiniment ma chère Jessica pour ce rappel, je suis tout à fait d’accord avec vous…..l’essentiel pour moi est d’agir en conscience, et de nous élever…..être juste pour soi-même et envers les autres….je n’aime pas la culpabilité….se libérer de cela pour pouvoir avancer sur le chemin de vie….être maîtresse de ses choix et décisions….être heureuse tout simplement en étant en harmonie avec soi-même….Gratitude infinie pour ces douces paroles….Soyez bénie belle Jessica. Le coeur est la souce même.

    1. Bonsoir Faiza, merci pour ton message et pour tes bénédictions.
      Je suis heureuse que tu te libères de la culpabilité et que tu es maîtresse de tes choix et décisions.
      Je me réjouis de savoir que de plus en plus de femmes et de personnes se rendent compte que les ressources sont en elles.
      Je t’embrasse,
      Jessica

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