Nos interactions sur les réseaux sociaux.

Aujourd’hui, j’ai envie de te sensibiliser sur ce qui se passe sur les réseaux sociaux.

Les plateformes de réseaux sociaux ont pris beaucoup de place dans nos vies.

Elles ont cet avantage de nous permettre de nous connecter avec des gens que l’on connaît et d’en rencontrer d’autres, de voir des informations sur des sujets que l’on aime.

Mais les réseaux sociaux amènent une autre facette moins avantageuse, également.

Nous n’avons plus de rapport de direct à l’humain et cachés derrière notre écran, on se permet plus facilement des comportements irrespectueux à l’égard de l’autre.

En effet, nous nous permettons de juger, de critiquer et d’insulter les gens sans même les connaître.

Alors que, probablement, ces personnes ne nous ont fait aucun mal, c’est juste que nous les avons vues passer sur le mur de notre plateforme sociale, cela nous a énervés et nous commentons à vif !

J’ai envie de te dire, si tu l’as fait, que ce comportement est normal.

Nos interactions sur les réseaux sociaux : pourquoi notre comportement agressif est normal ?

Ce qu’il faut que tu saches, c’est que notre cerveau apprend, aujourd’hui, à travailler et donc à filtrer l’information très vite.

En effet, nous sommes extrêmement sollicités.

Ton cerveau est sur sollicité en permanence entre tout ce que tu vois sur les réseaux sociaux, tout ce que tu entends à la radio, à la télévision, les publicités et tout ce qui te parvient de l’extérieur.

Le Doomscrolling, une invention que son créateur regrette, te permet de défiler à l’infini sur les murs des réseaux sociaux.

Indéniablement, lorsque tu fais cet acte de scroller de bas en haut ou en fonction, de droite à gauche, ton cerveau reçoit de l’information à une vitesse folle !

Ton cerveau doit, alors, juger prestement si c’est bon ou pas afin de filtrer, car sans cela il serait en surcharge !

Ce qui n’est pas normal, c’est de recevoir autant d’informations à traiter.

De plus, si tu aimes, par exemple, les posts inspirants des pages de développement personnel, tu peux voir sur ton mur social, une multitude de phrases toutes faites qui derrière le rêve ou la beauté t’imposent une pression mentale importante.

Donc, au-delà de l’information, il y a une forme de pression mentale qui peut s’alourdir encore d’une certaine culpabilité.
La culpabilité de ne pas correspondre aux canevas auxquels ces différents posts et courants de demandent de correspondre.

Cette pression et cette culpabilité peuvent te faire perdre ta joie de vivre et finir par guider tes propres choix.

Si tu souhaites en savoir davantage sur la culpabilité spirituelle, clique ICI.

En résumé, l’accès au flux permanent d’informations que t’offre les plateformes des réseaux sociaux demande à ton cerveau d’emmagasiner, traiter, juger, filtrer celles-ci tout en gardant ton libre arbitre, ta curiosité et au final, à chercher encore plus d’informations afin d’éprouver ce que tu lis !

Nos interactions sur les réseaux sociaux : pourquoi prenons-nous le temps d’insulter les autres ?

Qu’est-ce qui fait qu’un être humain qui voit quelque chose qu’il n’aime pas, dont il n’a pas envie ou qu’il n’a pas envie de voir simplement à ce moment précis, s’arrête pour prendre le temps de juger, critiquer, catégoriser, insulter et humilier une personne qu’il ne connaît pas ?

Ma question est : ferais-tu cela dans la rue, dans la vie réelle ?

Imagine, tu irais voir cette personne pour lui dire, par exemple : « je n’aime pas que tu ne portes pas de soutien-gorge ! », ou encore : « je n’aime pas tes cheveux ! », ou simplement : « je n’aime pas ce que tu viens de dire là ! ».

Et tu irais l’insulter, l’humilier ouvertement, publiquement.

Très peu de nous vont le faire en réalité, parce que socialement, nous aurions honte de nous, d’avoir un tel comportement en public.

Alors, pourquoi se l’autorise-t-on sur les réseaux sociaux ?
Pourquoi donnons-nous de notre énergie, de notre temps à quelque chose que nous n’aimons pas ?

Tout ne peut pas nous plaire et nous ne pouvons pas plaire et être aimés de tous.
C’est normal et naturel !

Je choisis d’en parler, aujourd’hui, parce que je vois de plus en plus de commentaires de ce type sur les plateformes sociales et des gens se faire littéralement agresser sur les réseaux sociaux.

D’ailleurs, j’ai moi-même été agressée sur les plateformes sociales par d’autres femmes à différentes reprises.

Et, il y a, là, un énorme paradoxe, car pour la plupart c’étaient des femmes dans le même domaine professionnel que moi, c’est-à-dire, le développement personnel.

Tu es dans le développement personnel et tu viens m’humilier, m’insulter.

Qu’est-ce qui fait que tu t’arrêtes ?
Qu’est-ce qui a été réactivé, en toi, quand tu as vu ce que j’ai posté ?

Et c’est à cet endroit-là que j’ai envie de t’emmener.

Quand tu vas avoir envie de commenter avec cette agressivité, cette colère qui se réveille en toi, pose-toi la question :
Pourquoi t’arrêtes-tu, pourquoi as-tu besoin de déverser ta colère ?
Qu’est-ce qui a été activé chez toi ?

Cela arrive à tout le monde et ça m’arrive aussi, bien sûr !

Mais, aujourd’hui, je suis capable d’identifier que je suis activée par une publication, une image, une information qui passe sur mon mur.

Bien entendu, tu as ton histoire et tes blessures et probablement une sensibilité à certaines thématiques.
Comme moi, tu es capable de comprendre, si tu te poses la question, qu’il y ait certains éléments dans une publication ou l’autre qui te ramène dans ta propre blessure, ton expérience traumatique et te donne envie de réagir.

Il est essentiel d’organiser ta vie sociale tant virtuelle que réelle selon cette sensibilité afin de mieux vivre avec ton trauma, en prenant suffisamment de recul pour affronter ce type d’information.

Aussi tu peux être plus sensible à certains moments qu’à d’autres à ces thématiques, c’est ce qu’on appelle le trauma anniversaire.

Nos interactions sur les réseaux sociaux : comment être conscient et responsable ?

Ce que nous nous offrons, aujourd’hui, sur les plateformes des réseaux sociaux, c’est l’autorisation de poser des actes sans y réfléchir, sans être conscient et sans même considérer l’autre, l’être humain auquel nous nous adressons.

Ne pourrions-nous pas nous poser un instant et utiliser cette fameuse théorie des 5 pourquoi ?

Je te propose ce petit dialogue interne :

– « Pourquoi n’aimes-tu pas cette publication ? »
– « Pour ceci ou cela. »
– « OK, mais pourquoi ? »
– « Parce que ceci, cela. »
– « Ah, parce que.. Mais pourquoi ? »
– « Et pourquoi voudrais-tu avoir ce comportement, dire ces choses à cette personne ? »
– « À qui t’adresses-tu en réalité, est-ce vraiment à cette personne ? ».

Lorsque tu vas creuser, un peu, tu vas comprendre que cette personne a juste provoqué quelque chose chez toi.
Elle a activé inconsciemment une blessure qui t’appartient.

Reprenons l’exemple du soutien-gorge.

Qu’est-ce que cette femme a fait pour recevoir quelque chose de blessant ?

Ne serait-ce pas le moment d’aller voir ta propre blessure, d’aller voyager un petit peu à l’intérieur de toi et d’aller voir pourquoi tu réagis de la sorte ?

Qui sait, tu y trouverais peut-être une pépite pour toi qui te permettrait d’arriver à un endroit où tu es plus épanouie.

Peut-être que tu n’es pas bien dans ton corps et le fait de ne pas avoir de soutien-gorge te rend mal à l’aise.
Finalement, si tu décortiques, tu vas prendre conscience que ce mal être vient de ton enfance ou d’une certaine période de ta vie.

Peut-être, étais-tu obligé de protéger ton corps de femme, à le cacher parce qu’on t’a dit que ce n’était pas beau ou indécent.
On t’a inculqué tout cela et c’est ce qui, aujourd’hui, te fait réagir vers cette femme qui s’autorise à ne pas porter de soutien-gorge.

Alors qu’au lieu de critiquer cette femme, tu as l’opportunité de retourner dans ton enfance ou cette période de ta vie et dire à ton enfant intérieur, ou cette part de toi que son corps est magnifique, que tu peux, toi aussi, ne pas porter de soutien-gorge dans la rue.

Je pars du principe que si tu prends le temps de t’arrêter, d’insulter et de critiquer, il y a quelque chose qui montre que tu n’es pas épanouie, une part de toi qui est en souffrance.

Sincèrement, quel est le but ou que gagnes-tu quand tu agis de cette manière ?
Rien.
Si ce n’est, que tu crées encore plus de souffrances, car il n’y a que deux réponses possibles à ton comportement.

Soit la personne te répond et c’est l’escalade, cela te prend encore plus de temps, d’énergie et de souffrance.
Soit la personne t’ignore et ton commentaire reste sans réponse, cela te renvoie davantage que ta souffrance, ton enfant intérieur est ignoré, pas entendu.

Le résultat est le même, l’escalade de la souffrance.

Personnellement, j’ignore ce genre de commentaire alors qu’avant j’essayais de discuter.
Mais j’ai été forcée de constater que, bien souvent, c’était pot de fer contre pot de terre !
Il m’était impossible de transmettre quoique ce soit, car la personne était plantée sur son opinion et je finissais par entrer dans mes propres blessures.
C’était l’escalade et je finissais par les bloquer.

Aujourd’hui, je n’y réponds plus, je supprime le commentaire et si c’est vraiment blessant, je le signale.

Je ne perds plus mon temps à cela, car je sais que cette personne est probablement profondément dans sa blessure et que quoi que je dise ou fasse, à ce moment-là, ce n’est pas possible de communiquer.

On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le souhaite pas, je préfère donner mon temps aux personnes qui ont besoin d’aide, de soutien et qui choisissent d’être soutenues sur leur chemin vers une vie épanouie.

Je ne peux que prier pour que ces personnes en souffrances en prennent conscience un jour, choisissent d’être aidées et trouvent, alors, la bonne personne pour les soutenir.

Nos interactions sur les réseaux sociaux : récupère ton temps pour découvrir le diamant en toi.

Il me paraissait primordial d’écrire cet article, car je vois, chaque jour, beaucoup d’agressions sur les réseaux sociaux et les personnes agressées sont des hommes, des femmes, des mineurs, des personnes âgées, tous sans distinction.

Et si tu reprenais ce temps pour t’arrêter sur toi et faire ce petit chemin intérieur.
Je te garantis que tu ouvrirais une porte vers ton propre épanouissement.

N’est-ce pas plus important pour toi ?

À la fin de ta vie, aurais-tu envie de dire que tu as passé tout ce temps à agresser tout le monde ou y aurait-il quelque chose de plus important pour toi que tu aimerais accomplir ?

Prends ce temps pour découvrir le diamant que tu es, car en toi, il y a un diamant magnifique qui ne demande qu’à s’exprimer, s’épanouir et éclore au monde.

Pour cela, je t’invite à cesser de contourner le problème, c’est-à-dire à reporter la faute sur autrui, à te victimiser d’une certaine façon de ce qui t’entoure et te fais du mal.

Avec douceur et bienveillance envers toi-même, reprends ce temps qui t’est imparti pour découvrir, derrière ce contournement, ce qui te bouleverse vraiment et apportes-y ton attention, ton amour et ta compassion.

Sois responsable de ta vie, prends-en les rênes et deviens-en la reine !

Avant de réagir, quand tu sens que tu as cette colère en toi, je t’invite à prendre un court instant pour respirer, juste quelques minutes pour une respiration consciente qui te permet de retrouver ton calme intérieur.

Tu peux choisir de te laisser guider par celle que je t’offre en cliquant ICI.

Ensuite, rappelle-toi que ton bonheur ne se résume qu’en une seule chose : être toi-même, à être honnête envers toi.

L’authenticité est la clé de ton bonheur.

Ainsi, peut-être qu’armée de ton authenticité, tu peux même oser partager à cette personne ce que tu ressens en la lisant et en faisant preuve de curiosité bienveillante, apprendre à la découvrir.

Ceci, seulement, si tu te sens, suffisamment, en sécurité de le faire, bien entendu.

Pour terminer, si en te posant ces questions, et en prenant le temps de laisser ressurgir en toi ce qui a créé cette colère, tu t’aperçois que tu as besoin d’aide, de soutien pour avancer sur ta voie d’épanouissement, c’est que c’est le bon moment pour toi !

Le bon moment pour aller amener de l’amour dans cette part en souffrance et choisir le bon moyen pour t’accompagner.
Pour en savoir davantage sur les types d’accompagnement, clique ICI.

As-tu aimé cet article ?

Fais-le moi savoir en commentaire.

Je t’embrasse,

Jessica

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